Partir au royaume du narval – RÉCIT DE LA RÉDACTRICE

Notre rédactrice raconte son périple aux confins de la planète, dans l’un des endroits les plus inhospitaliers qui soient, en quête d’une baleine vivant dans les eaux glaciales de l’Arctique, où il était autrefois très risqué pour les navires de s’aventurer.

Par Francine Saint-Laurent
23 mai 2017

Je rêvais depuis longtemps de partir admirer ce fabuleux mammifère marin qu’est le narval, aussi appelé la licorne des mers. J’ai toujours été intriguée par les histoires peut-être véridiques d’anciens explorateurs qui – par crainte de se faire voler la route maritime qu’ils avaient découverte – demandaient à des cartographes de parsemer leur parcours de monstres marins afin d’effrayer leurs concurrents superstitieux. Parmi ces créatures redoutables jaillissant de l’océan, il y avait la licorne des mers, qui menaçait à tout moment de percer la carène des bateaux, vouant ainsi tout l’équipage à une mort certaine. Jusqu’au début du XVIIIe siècle, on croyait que les quelques cornes torsadées de narval repêchées on se sait où appartenaient à la légendaire licorne. L’existence peu connue du narval et le fait qu’il vit aux confins de la Terre expliquent pourquoi cette légende a longtemps persisté. Le narval se retrouve en effet dans les mers arctiques, des milieux très hostiles à l’homme. Par ailleurs, un nombre incalculable d’histoires de coques de bateaux broyées en mille morceaux par des glaces meurtrières circulent. Sachant qu’une telle expédition au royaume du narval allait s’avérer risquée et surtout très dispendieuse, je voyais ce magnifique rêve s’effriter au fur et à mesure que les années passaient, jusqu’au jour où…

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